Sarah, une chargée des communications inspirante

Pour Sarah, son travail en communication c’est faire rayonner l’énergie et la force du milieu communautaire du Centre-Sud qui mérite d’être vu et entendu.

Découvrez une chargée des communications créative et inspirante !

  • Peux-tu nous raconter comment se déploie un de tes projets ?

Je choisirais le travail autour de la mise en place de plans de communication.

La première étape, c’est de bien comprendre le projet : les dynamiques du quartier, notre rôle et ce qu’on veut vraiment dire. Est-ce qu’on souhaite mettre en valeur un membre ou un partenaire ? Parler d’un enjeu du quartier ? Expliquer notre rôle ? Et surtout, pourquoi on veut le faire, et en quoi ça a du sens pour nous et pour les autres.

Communiquer, ce n’est pas juste publier pour publier ou faire un visuel « beau ». C’est transmettre un message avec une intention : sensibiliser, mobiliser ou informer.

En ce moment, par exemple, deux de mes collègues travaillent sur la cohabitation dans le quartier, avec plusieurs partenaires et approches. Mon rôle, c’est de bien comprendre leur travail, notre mission, et de voir ce qu’on veut mettre en lumière : notre rôle, les enjeux, mais aussi les belles initiatives qui émergent.

Ensuite, je réfléchis à comment et à quel moment on le communique concrètement.

Au fond, c’est un peu comme résoudre un casse-tête… sauf qu’on construit les morceaux nous-mêmes, et qu’on peut décider de changer l’image en cours de route

  • Quelle est la partie de ton travail que tu préfères ?

Imaginer des idées et trouver la meilleure façon de mettre en valeur une information, une personne ou un projet. J’aime passer du concept au concret : écrire un article, faire de la mise en page, chercher une idée créative ou monter une vidéo. Bref, avoir les mains dans la pâte et rendre quelque chose vivant.

« Et surtout, quand on reçoit des retours de personnes qui ont compris ou été touchées par le message… c’est là que tout prend son sens.»


  • Quelles difficultés rencontres-tu ?

La diversité des projets et la complexité de certaines actions peuvent rendre les choses difficiles à vulgariser. Ce n’est pas toujours évident d’être claire et percutante sur tous les sujets.

Avec le temps, j’ai appris à faire moins, mais mieux. (Merci aussi à mon année sabbatique à vélo, qui m’a appris à revoir ma relation au temps et aux priorités).

Aujourd’hui, j’essaie d’être plus indulgente avec moi-même et de voir sur le long terme : même des projets passés peuvent encore résonner et être mis en lumière.

  • Pourquoi as-tu choisi ce travail ?

Parce que je suis une grande curieuse ! J’aime apprendre, découvrir des projets et rencontrer des personnes inspirantes. Avec toute la diversité des actions et des gens du quartier, c’est un peu le terrain de jeu idéal.

  • As-tu une anecdote de travail qui t’a marquée ou donnée le sourire à nous partager ?

Il y en a tellement que c’est difficile d’en choisir une seule ! Ce qui me marque le plus, c’est de voir que les gens répondent présents : qu’ils viennent à un événement, qu’il soit festif ou plus « travail ».

Je pense à plusieurs moments, comme Votre quartier nourricier en fête, la journée de quartier ou encore le Fest’Éval sous les tropiques. À chaque fois, c’est motivant de voir les gens se rassembler, échanger et s’approprier ces moments.

Mais au fond, mes meilleurs souvenirs sont aussi dans les petites choses : quand un membre nous remercie pour une information utile, quand quelqu’un me dit avoir appris quelque chose grâce à nos communications, ou tout simplement quand nos membres nous disent qu’ils apprécient ce qu’on fait.

C’est souvent discret, mais c’est là que je vois concrètement l’impact de mon travail… et ça, ça donne le sourire.